Une semaine musicale #8


 

The Black Keys, Foster the people, Aloe Blacc et bien d’autres artistes vous attendent pour cette nouvelle semaine musicale.Soyez au rendez-vous !

 

Darkside, Remix de Digital Witness

On n’arrête plus Nicolas Jaar et David Harrington en 2014. Les deux membres qui forment depuis 2011 le groupe Darkside ne cessent de faire parler d’eux ces dernières semaines. En pleine tournée internationale, les deux compères trouvent le temps de détourner le morceau Digital Witness issue du dernier album de St. Vincent sorti il y a un peu moins d’un mois.Pour le moins remixé, le titre est même difficilement reconnaissable tant le résultat est différent de la version originale où seuls quelques rythmes et mélodies survivent.

Le résultat semble toutefois plaire à St. Vincent qui sortira le morceau sur vinyle à coté d’une version a cappella de la chanson originale. Pour les fans de Darkside ayant raté le très bon concert au Rocher de Palmer le 20 mars, ils sont prévus à Garorock le samedi 28 juin !

( La vidéo ayant été retirée de youtube et des autres sites du même acabit, je ne peux plus vous la présenter! Pour vous consoler je vous mets  à la place Paper Tails extrait du dernier album de Darkside )

The Black Keys, Fever

Que faire après un album salué de façon unanime autant par la critique que par les fans du premier jour ? C’est la question à laquelle ont été confrontés Dan Auerbach et Patrick Carney les deux noms qui se cachent derrière le groupe The Black Keys. Huitième album d’une collaboration commencée en 2001, Turn Blue, dont le morceau Fever annonce l’arrivée, essayera de se hisser au niveau d’El Camino, précédant album du groupe sorti en 2012.

Mais qu’on se rassure, le succès n’a pas grisé le groupe qui, d’après les sonorités de ce premier titre, reste fidèle à son style à savoir un rock à la limite du rock garage. Laissez-vous envoûter par les clefs noires en attendant avec impatience d’autres nouvelles du groupe.

 

 

 

Aloe Blacc, The man

Comme il le répète au cours du morceau c’est lui l’homme. Oui, c’est lui qui s’était fait une place sur la scène internationale avec son morceau I need a dollar sorti en 2010 et totalement en accord avec la période, le séisme financier de 2008 étant encore dans les têtes. Il en avait profité pour sortir dans la foulée son second album Good Things où se déversait une soul entêtante et jubilatoire qui a fait esquisser des pas de danse à plus d’un !

C’est donc cet homme qui revient aujourd’hui avec son troisième album Lift Your Spirit, sorti en Europe en octobre dernier mais qui sort cette semaine aux Etats-Unis, précédé par le tube Wake Me Up. Ici, Aloe Blacc enfonce le clou et nous prouve qu’il a définitive tourné la page du rap pour une soul dansante à souhait !

 

 

 

 

 

Foster the people, Coming of age

 Trois ans après le succès international de leur premier album Torches, les Californiens de Foster the people sont de retour. Emmené par Marck Foster, le groupe vient de sortir son nouvel album Supermodel. Fidèle a leur electro teintée de rock, le groupe formé à Los Angeles en 2009 reste sur la lancée de son précédant album, le tout pour notre plus grand plaisir.

Avant de foncer, non dans les brancards mais dans les bacs, pour aller vous procurer cet album en toute légalité, prenez le temps d’écouter le premier single de l’album Coming of Age. Vous avez le droit à une peinture murale en cadeau !

 

 

 

Tristesse contemporaine, I do what i want

 Emprunté à un essai d’Hippolyte Fierens Gevaert, le nom du groupe, Tristesse Contemporaine, est déjà tout un programme. Si on rajoute à ça le fait que les trois membres de ce groupe formé en France en 2009 est composé d’exilés loin de leurs terres natales, alors impossible de ne pas s’intéresser de plus près à cet ovni musical naviguant entre new wave et garage rock.

Nos trois réfugiés préférés reviennent avec leur second album I do what i want. La tournée qui a suivi la sortie de l’album a donné naissance cette semaine au clip de la chanson phare et éponyme de l’album I do what i want, puisqu’il est tourné en live à la Gaité Lyrique à Paris. À la limite de l’oppression, ce clip vous donnera, à coup sur, l’envie de faire ce que vous voulez !

 

Guillaume Fournier

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