la déception du ballon d’or


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Voilà le Ballon d’or pour l’année 2013 a été décerné. Et cette année encore, on ne peut être que déçu. Qu’on aime ou pas Franck Ribéry il méritait clairement ce titre. Qui plus est, il n’est que troisième.

Cette année Francky avait tout pour espérer : cinq titres, meilleur joueur de Bundesliga, une équipe qui écrase tout en Ligue des Champions et championnat depuis la reprise mais non (qui dit mieux ?) opposé aux deux monstres du football mondial que sont Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, il n’a pas fait le poids. Comment expliquer qu’un joueur ayant tout gagné se place derrière deux joueurs ayant un palmarès sur l’année 2013 nettement inférieur ou vierg ? Alors certes ces deux-là ont enfilé les buts. Mais le football se résume-t-il qu’au buteur ?

Depuis 2010, l’attribution du ballon d’or a clairement changé. On ne s’intéresse plus au palmarès mais simplement aux performances individuelles sans s’intéresser aux autres maillons de la chaîne. Andrés Iniesta peut aussi crier au scandale en 2010. L’Espagne et sa génération dorée auraient dû être récompensées. Le Ballon d’or de cette année se résume à une campagne You tube. Comment expliquer que Neymar se retrouve dans le top 5 alors qu’il n’a même pas joué une année entière en Europe ? Doit-on également apprécier qu’un joueur fasse du lobbying pour sa propre personne ? Ainsi et c’est bien dommage, on se sacralise plus le collectif, celui qui participe à la victoire de son équipe. Parce que même si cela peut paraître évident, le buteur n’est rien sans équipe. De manière empirique, on le constate aisément en regardant les résultats des galactiques du Real Madrid incomparable face au collectif barcelonais. Alors que faire ? Clairement, il faut revenir à l’ancienne formule et récompenser un joueur parmi un collectif victorieux. Ou alors comme certains le suggère comme Rolland Courbis attribuer un Ballon d’or par poste pour plus de justice sportive.

Par Yann Herber

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